vendredi 27 février 2015

Vincent n'a pas d'écailles : le comique aquatique

Les américains vont se moquer de nous ; mais les français vont-ils avoir été conquis par ce pseudo héro d'aquarium ?

Plus proche du mutant que du super héro qui sauve le monde, Vincent, le protagoniste du film Vincent n'a pas d'écailles, nage comme un poisson dans l'eau.
C'est entre le surnaturel et le pur naturel que tente de se mouvoir le premier film du réalisateur Thomas Salvador. L'histoire, très épurée, est celle d'un homme qui devient plus fort au contact de l'eau : il "peut faire pareil, mais en mieux" raconte t-il à sa petite amie lorsqu'il lui avoue son secret. Parce que même si Vincent ne s'épanouit que dans les eaux calmes du lac à côté duquel il a déménagé au tout début du film, il ne veut absolument pas que les autres sachent ce dont il est capable. Il est alors seul à apprivoiser son corps et la nature et le rapport entre les deux ; ce jusqu'au milieu du film où débute une longue course poursuite avec une bande de policiers, qui semblent être moqués gentiment - tout du moins taquinés.
C'est une histoire à plusieurs phases. Il faut d'abord apprivoiser le personnage, raconté au présent et très peu dévoilé. Pas de dialogue ou de relation, voire même de narration, seulement une série de longs plans qui ne riment pas à grand chose à part à confronter la caméra à ce corps, qui n'est que trop peu exploité même dans les danses aquatiques - alors que l'on aurait pu imaginer de longs plans séquence fixes où ce corps s'élancerait dans l'eau, jouant avec l'espace et la dimension liquide. Puis dans un second temps, enfin, une rencontre. Le personnage se confronte à l'autre, et à partir de là le film et l'homme sont clairement portés par le personnage féminin - le dialogue (dé)monté qui révèle le secret est sans doute un dès meilleurs moments du film. Et enfin, un élément déclencheur, assez faible et très attendu, entraîne une très longue course poursuite qui mène à la fuite de l'autre côté du monde. Moïse a coupé la mer en deux et Vincent l'a traversé : une fin dans le même esprit que tout le film, un peu surréaliste et un peu dommage.
Effectivement, il est dommage de mettre autant de séquences de transition dans un film aussi court, mais quand il est porté par un scénario aussi mince, il est peut être difficile d'aller plus loin. Contrairement à son personnage, le film reste en surface. Vincent n'a pas d'écailles et n'a pas grand chose à raconter. Il est cet homme surnaturel ; pas un héros car il ne sauve personne, pas un méchant car il ne fait rien de mal, c'est juste Vincent, dans le monde le plus banal qui soit, complètement au naturel, qui essaient de vivre ensemble. Finalement proche de l'esthétique de Christophe Honoré dans son dernier film, la poésie qui porte Vincent n'a pas d'écailles n'est pas dans les corps, comme on aurait pu l'attendre, mais dans la nature ; et dans ce mystère qui rode, dont on ne cherche pas la réponse. La figure féminine exprime très bien cet émerveillement autour de son petit ami, pure et sensible, sans se soucier du pourquoi et du comment.
Le film évoluerait-il dans une autre dimension, une réalité proche la notre mais légèrement modifiée ? Il y a une part de rêve et une part de désillusion dans ce film qui se laisse porter par une idée "à la française", qui se veut faire du film d'auteur, qui reste finalement pâlot et nonchalant. 
Vincent n'a pas d'écailles, un film de Thomas Salvador
en salle depuis le 18 février 2014 

samedi 18 octobre 2014

Manuel de cuisine de l'étudiante débutante néo-urbaine


Cooking day ! Aujourd'hui c'est décidé je cuisine, mon amoureux arrive ce soir et je veux être une gentille copine qui fait de bons petits plats. Bon pas dans le genre femme au foyer non plus, juste pour faire plaisir ; et puis cuisiner, ce n'est pas si désagréable que ça. En faite ce que je n'aime pas c'est raté ! Quand c'est pas bon et qu'on sait pas pourquoi - ou même si on sait pourquoi en faite. Ça me vexe énormément, et surtout ça me décourage. Quand je rate un plat je n'ai plus rien envie de faire pendant au moins une semaine (ce qui est ennuyeux lorsque l'on habite tout seul) alors que quand je réussis, j'ai envie d'essayé pleins pleins de trucs ! La deuxième chose c'est que je n'aime pas cuisiner pour moi toute seule ; j'ai pas de motivation à me mijoter un truc compliqué que je vais mangé en tête à tête avec mon ordinateur. Mais des fois, l'envie de manger quelque chose de particulier l'emporte sur tout le reste : c'est une obsession !

Des fois en revanche on a envie de rien et manger du pain dur de la veille le midi et le soir, c'est encore plus déprimant (si même si tu rajoute de la confiture franprix !). Alors on garde la tête haute, on va faire les courses, on fait la vaisselle et on s'y remet, come on girls


Je vous propose donc aujourd'hui 3 recettes de cuisine pour étudiante débutante néo-urbaine :



  • Les salades :

Oui les enfants, ça va plus ou moins de soi mais dans ce monde de fastfood super gras il faut parfois revenir à l'essentiel : le légume ! Faire des salades est d'après moi le meilleur moyen de manger des légumes, c'est à dire plusieurs, et quand c'est mélangé c'est bon. Le choix du mélange est crucial, il donnera à la salade un gout super bon ou super pas bon ! L'essentiel est de créer de nouvelles saveurs. L'interet suivant est le prix pas très chère des légumes (qu'on prend de saison ; voir bio si tu veux aller au bout) ce qui nous amène à l'avantage ultime : c'est healty !
Personnellement j'adore le sucré-salé donc j'ajouterai facilement un petit fruit à ma salade. La saveur de la pomme et du saumon vont pas exemple très bien ensemble ; le melon s'accord parfaitement au jambon fumé. Les possibilités sont finalement assez infini : dans ta salade tu  mets ce que tu veux, des légumes, de la viande, des féculents, de la sauce ...
Variante : la salade de fruit. On refais pareil avec des fruits cette fois et on peut arrosé le tout de jus d'orange.


  • Les tartes :

Les tartes il semble que tout le monde aime et ça se fait à tout ; c'est sucré ou salé et c'est consistante, je trouve. L'idéal est de faire sa pâte tout soit même, je vous assure c'est trop trop meilleur. A défaut d'avoir un rouleau à pâtisserie pour l'instant, je me vois obligé de l'acheté toute faite. Le point très positif est que ce n'est pas chère et on a besoin potentiellement de moins d'ingrédients différents que pour une salade.
Les tartes que je trouve vraiment bonnes ce sont les tartes à la tomate. Il s'agit de mettre une fine couche de moutarde sur la pâte puis pleins de gruyère par dessus et on pose des rondelles de tomates encore au dessus. C'est très jolie et c'est très bon (et promis on sent pas trop la moutarde). Après il y a les tartes aux fromages qui sont très bonne aussi. Avec du sucré, j'ai fait récemment une tarte aux poires avec des amendes pilés en dessous. En passant, quand les fruits sont trop mûre, on peut faire de la compote avec !
Variante : les pizzas ! C'est pas chère du tout de se faire sa propre pizza faite maison, et personnellement je fais plusieurs repas dessus. Le truc c'est qu'on est le maître tout puissant de ce qu'on met dedans. Moi j'adore quand il y a des ananas dessus.

  • Les pancakes à la banane :

Le truc le plus simple du monde en faite ! C'est un mélange œuf, techniquement deux, et de bananes, techniquement une ou deux, mais c'est comme on veut, un peu. Il faut écraser sauvagement la banane (ou la mixer si l'on possède cet appareille que peut d'étudiant possède) et ensuite on la mélange avec les œufs. On peut ajouter un peu de sucre éventuellement. Et puis c'est tout. C'est finis. On met une cuillère de cette étrange potion dans une poele chaude et ça cuit et c'est prêt. Je trouve cela magique ! Bon il faut aimer les bananes je pense. Après avec une chocolat sur le pancake c'est trop bon ! Et avant cette étape de gourmande, voilà une recette qui était encore très bonne pour la santé.
Variante : le smoothie est plus ou moins une variante de cette pate. En faite il s'agit de mixer des fruits (ou légumes) ensemble et de la boire après. C'est différent mais je n'avais pas envie de faire un point complet à ce propos, surtout que je ferai peut être un article de recette de smoothies, mais le mentionné comme idée était sympas quand même.





Après ces trois premières possibilité de plat (dans l'ordre : entrée, plat principal, dessert - même si je ne vous conseillerai pas forcément de mangé tout ça à la suite, de plus les pancakes sont plus un petit déjeuné ou un goûter je trouve) j'en vient à quelque chose que je trouve essentiel : les ingrédients indispensable que l'étudiante néo urbaine débutante en cuisine doit avoir dans ces placards ! Bien sur cette liste n'est pas universelle, elle est propre aux habitudes alimentaires de chacun je suppose, mais elle peut quand même vous aidé à survivre dans votre petit appartement :

- farine : en faite on a toujours besoin de farine dès qu'on fait quelque chose qui ressemble à de la cuisine. Là je l'ai esquivé mais si on veut faire sa propre pâte, un simple cake ou un petit gâteau, bim il te faut de la farine !
- sucre : dans le même esprit mais encore pire. Ne serai-ce que pour sucrer ton yaourt ou ton thé ! Et sinon la cassonade c'est chouette aussi.
- œufs : j'aime pas les omelettes ou toute forme d’œufs trop tout seul et donc j'ai eu un peu de mal à en acheté au début. En faite c'est hyper utile. Il en faut pour les gâteaux et dans la sauce carbonara. 
- des pâtes, du riz : logique pour n'importe quel étudiant, ce sont entre autre les bases de  l'alimentation. Pour changer, on peut les cuisiner différents.
- de l'huile : balancé comme ça c'est un peu surprenant, mais personnellement l'huile d'olive me sert pour les pizzas et les cakes, l'huile de tournesol se met dans les cakes aussi (soit l'une soit l'autre hein) ou des gâteaux et permet de faire cuire certains aliments.
- quelques sauces : la vie perd vite son gout si l'on ne possède pas de sauce dans son frigo ! Non ce n'est pas un nouveau slogan ; c'est vrai que acheté de la sauce toute faîte (genre mayonnaise, bernaise, sauce pizza, tomate ...) ça évite de le faire soi même - parce que évidement qu'on a la flemme ! - et ça donne du gout aux aliments. Et concrètement un pot ça dure plutôt longtemps quand on vit tout seul.


Bien entendu, il y a d'autres aliments de base qu'il faut mettre dans ses placards ou son frigo (que vais-je devenir sans café ?) mais ce sont pour l'instant les super indispensable pour cuisiner ! D'autres articles de se genre arriveront surement un autre jour. Si vous avez des astuces à partager, je les veux toute !! Et bon appétit.

jeudi 2 octobre 2014

Chronique Cinématographique : Near Death Experience


« Paul tu parles trop et tu ne te suicides pas assez » ; elle est bien cette phrase, et elle ne résume pas si mal ce film. Que dire de plus, mise à part que ce fut mauvais ? Pardon, je n'aime pas ; je veux dire. Voici donc une critique méchante de Near Death Experience !

Near Death Experience est un film avec un acteur et beaucoup de paysages. J'aimerai dire qu'il est entre Into The Wild (où Christopher abonne toute sa vie pour vivre dans la nature) et Le grand soir (où un punk erre dans une zone commerciale) ; mais ces deux films sont très bon ! Celui là ne l'est clairement pas ! C'est une balade, longue et tortueuse, avec un dépressif qui ne crois plus en la vie, qui fait des pyramides de cailloux et qui monte et descend dans la montagne. Ce n'est pas vraiment drôle, pas vraiment triste, c'est plutôt un peu lassant. Cet homme n'avance pas paradoxalement, le paysage n'est pas maîtrisé, les plans sont trop long et pas forcément beau, l'image propose un flou pas très artistique …
Je pense qu'il aurait pu se passer des choses très bien, il y avait clairement moyen de faire tourner la tête du spectateur en le plongeant peu à peu dans un univers ultra chaotique, toujours réel mais perdant peu à peu son sens et ses repéres. La seule image qui rejoins cette idée est celle du ciel avec les montagnes à l'envers, quand le mec s'allonge ; les réalisateurs auraient complètement pu approfondir là dedans, mais c'est mon engouement qui parle ici, parce que l'esprit du film n'est clairement pas celui là. Mais alors quoi ?
La fin est finalement un désastre, je ne sais pas si je devrais en parler. Dans ma tête, j'attendais de lui qu'il retourne dans sa maison et que tout sois comme avant ; un genre de message qui dit qu'on ne peut pas lutter contre la vie ou la société et que ce sursaut de conscience ou d'inconscience ne représente rien finalement dans notre monde. En faite, le mec se suicide en sautant par la porte d'une voiture. Si il y avait eu une progression quelconque, on aurait pu penser que c'est enfin la conclusion de la quête spirituel du personnage, qu'il atteint un certain aboutissement, mais comme il ne se passe jamais rien à par de longs plans sur un type en tenue de cycliste – dans le genre pas joli, voilà quoi – on est juste soulagé qu'il arrive enfin à en finir !


L'idée de base, le concept en quelque sorte, est paradoxalement très intéressant, presque virtuose même, je dirai. Alors peut être que l'échec vient de là ! On peut aisément penser que d'autres personnes auraient pu imaginer quelque chose de ce genre avant : l'histoire d'un homme qui se suicide mentalement ! Difficile de trouver une suite, sans tomber dans le paranormal ni dans un « nouveau look pour une nouvelle vie » ! Voilà je regarde dans le vide, je me penche, je dis « je suis mort » et je repars. Comme si on enterrait notre vie ou notre identité ; que d'un coup, ça y est, on décide qu'on est mort. Alors que faire ? Que se passe t-il a cet instant ? Et bien pour Benoit Deléphine, Gustave Kerven et Michel Houellebecq, clairement, il n'y a rien après la mort !


lundi 15 septembre 2014

Nos souvenirs

Je veux faire partager quelque chose. En faite ce n'est plus d'actualité mais cela fait longtemps que je pensais faire cet article, et puis j'ai du oublier. Mais on y est à présent ; n'est ce pas le présent qui compte ? Oui il semble que ce soit toujours dure de commencer un article. Je vous présente le reste : voici le cadeau que j'ai offert à mon super amoureux pour nos six mois ensemble. C'est un album de photos qui reprends tout ce qu'on a pu vivre ensemble. Je l'ai très personnalisé pour lui offrir vraiment un cadeaux unique et qui nous représente tout les deux. C'est un objet qui l'a assez ému je crois. 

Présentation terminée, je me permet de donner quelques explications et conseils. En haut vous pouvez voir la couverture de l'album. En faite j'ai acheté un livre de page blanche épaisse et je n'aimais pas tellement ce que la première page représentais. L'astuce est donc de barbouiller la page, d'abord avec un adhésif sur lequel on peut écrire puis ensuite avec de la peinture. J'ai personnellement misée sur quelque chose d'abstrait, pleins de coup de peinture et d'épaisseur, pour un résultat que je trouve intéressant. Ensuite l'intérieur, totalement en liberté. J'ai collé, écrit, dessiné ...  Le matériel de base pour ce genre de projet est bien sur d'avoir tout de même quelques photos. J'ai acheté un lot de coins autocollants (donc les photos sont repositionnable) et de pastilles doubles face. Le reste n'est qu'une histoire de créativité et d'envie.


samedi 13 septembre 2014

journal intime

la vue depuis mon appartement





J'ai très envie d'écrire mais je n'écris rien.
J'ai enfin vue Matrix. C'était plutôt très bien. Je ne sais plus pourquoi j'ai attendu autant pour le voir maintenant. Mais ça reste très américain. Il faut maintenant que je vous parle un peu de mon appartement ; puis ce que je ne me suis pas encore décidé à terminer l'édition de mes photos corses. Le "déménagement" à été galère, parce que j'ai tout baladé en train. Mais mon amoureux est le plus chouette du monde et il m'a beaucoup aidé. Je suis contente d'avoir emménagé maintenant, même si je me sent un peu seule la-bas quand je suis seule la-bas. Je balance deux ou trois photos mais je n'ai rien a dire. Je ne vous montre pas tout mais un petit aperçut de ce que j'ai décoré, surtout. Tout n'ai pas finit. Pourtant j'ai envie de faire pleins de chose. De recommencer à apprendre aussi.

        


dimanche 7 septembre 2014

Des trouvailles


Il faut maintenant que je raconte des choses intéressantes mais aussi que je donne des nouvelles. En quelques mots, il y a un nombre indéfini, mais peut être grand, d'article qui devrait tomber sur mon blog prochainement. Pour commencer, il faudrait que je vous raconte mes vacances. Brièvement, je suis parti en Corse et je voudrais surtout publié des photos sauf que j'en ai en masse et qu'il faut s'occuper de tout. Ensuite, et dans cet ordre, je pense, je vous parlerai un peu de mon séjour à Paris dans mon nouvel appartement ainsi que de mon petit déménagement. Et je ferai un article "aménagement et décoration" un jour. Après j'aimerai écrire quelques mots sur le dernier film que j'ai vu au cinéma. Enfin, voilà.

Maintenant je vais commencer par la fin. Aujourd'hui, et donc récemment, j'ai été me balader dans une brocante. L'idée de base était de trouver des petites choses utiles à mon appartement. Je n'ai rien acheté de cette envergure. Mais j'ai fait des bonnes affaires. Ou pas. Donc des chaussures, que même si on ne le vois pas beaucoup, sont très jolie. Elles viennent d'Italie, je les aime déjà beaucoup je crois. Je l'ai eu pour cinq euros. Ensuite un vinyl du groupe Pink Floyd. C'est Meddle, c'est pour mon copain. C'est un super fan. La pochette représente un gros nez. Je l'ai eu pour dix euros et je crois que ce fut une bonne affaire. Et puis enfin ma tristesse absolu que j'essaie de combler : ce polaroid. Toute contente de mon joli appareille que le monsieur avait dit qu'il marchait, je suis revenue à la maison et j'ai cherché des films pour mettre dedans et rien de trouble ne semble correspondre avec mon Polaroid Colorpack 80. 

Je suis toute pleine de chagrin maintenant.

lundi 1 septembre 2014

Sous la peau de Lucy



Je ne sais pas encore dans quelle mesure je réalise un blasphème en télescopant Under the skin de Jonathan Glazer et Lucy de Luc Besson. Cela  apparaît comme une évidence, pourtant. Au delà de la belle Scarlett Johansson que je jalouse infiniment et qui envahit nos écrans, de partout, il y a pour moi un véritable diptyque cinématographique. Blonde d'un coté et brune de l'autre, l'aventure semble pourtant se croiser : une alien venue sur terre se confronter au humain avec un air froid et bizarroïde et une femme drogué qui carbure à pleine puissance cérébrale avec un air froid et bizarroïde ! Coïncidence ? Je ne crois pas. J'apporterai une nuance sur la drogue dans Lucy (à prendre au sens littérale et figuré)  parce que ce n'est pas un film de drogué ; non ça s'apparenterai plus à une sorte de Macguffin : c'est la drogue qui révèle la jeune femme et la rend surpuissante. De l'autre coté notre Scarlett et sa bouche hébété en permanence  parce que le jeu d'actrice est juste le même exactement, n'est pas un petit génie en herbe mais une alien venue de haut dans le ciel pour chasser les hommes et nourrir sa planète  ou quelque chose dans le genre. Ce qui peut unir les film serait alors bien le personnage de la superbe femme fatale et froide, encore un retour à Hitchcock, mais surtout pour changer, totalement venue d'ailleurs. Il y a comme une force qui pèse sur ces deux films, quelque chose de surélevé : de la transcendance.  



Malgrès ce début d'article un peu sarcastique, j'ai adoré ces films. Il faut préciser. Je n'ai pas complètement compris l'engouement qui s'est créée autour d'Under the Skin que j'ai trouvé certes bizarre mais pas miraculeux. En faite je pense que c'est Lucy qui peut permettre de comprendre cela. C'est un film américain avec ses codes et ses scènes de bagarres pour faire plaisir mais je trouve qu'il y a une dimension psychologique et philosophique très intéressante. Que sommes nous dans l'univers à part des créatures incapable d'utiliser un dixième des capacités qui nous sont donnés ? Le message est très négatif. Lucy apparaît comme la renaissance de l'espèce humaine, comme la seconde première femme à exister  il est d'ailleurs intéressant de noter que c'est une femme. Lucy dévoile donc une question existentiel sur notre positionnement humain. Je suis sorti toute tremblante de la salle en dévisagent les créatures humaines qui passaient dans la rue : une véritable expérience cinématographique. Je regrette néanmoins d'avoir vue Under the Skin avant parce qu'il m’aurait peut être bouleversé si j'avais eu les codes que m'ont inculqué Lucy qui reste un film américain et qui aurait pu être plus audacieux : les images de l'univers sont magnifiques mais l'autre film en propose des encore plus superbe peut être. Dans une harmonie complètement, j'aimerai pouvoir les entre-mêler et les regarder ensemble avec des yeux d'humain et d'artiste. Avec ces deux films je ressort changé, j'ai une image du monde différente, avec plus de recul, quelque chose de nouveau et de palpitant.


vendredi 1 août 2014

Dépars vers l'avant

Comme je l'expliquais précédemment hier, je pars en Corse ce soir (mais je n'y serrai pas avant dimanche, c'est pas grave) et je trouvais ça un peu pas chouette de me part de laisser mon blog avec des vieilles nouvelles, histoire de poster (non j'avoue ces photos je cherchais un prétexte pour les mettre en ligne !). Brefouille, finalement je reviens avec un petit article sur ce que je prends pour partir, enfin les choses un peu random mais un peu indispensable quand même. C'est un peu un récapitulatif de toute mes préparations de voyage. C'est parti !

Ma valise pour la Corse en 7 points

La chose qui me semble le plus important sans aucun doute, et ça c'est valable pour n'importe quel voyage n'importe où : le guide touristique (mais pas trop). Je suis parfois parti sans en emporter un et ça m'a tellement manqué ! Il te montre des endroit et il te les explique aussi : tu voyage intelligent. Je trouve en revanche qu'il est toujours difficile de choisir quel guide prendre ; en faite il faut réfléchir à ce qu'on recherche. Moi je veux surtout connaitre les lieux incontournables et ceux qui sont sympathique et puis pas forcément trop trop touristique. J'aime bien feuilleter le bouquin avant, mais sinon il est très utile sur place ! Je vous dirai ce que j'ai pensé de celui là. Sinon les spécial week end sont très chouette parce qu'il t’emmène directement à l'essentiel !




Deuxième indispensable mais surtout spécifique au pays chaud, c'est le brumisateur. Celui là est une marque eu et il m'a coûte une poignée de centimes. En réalité c'est juste de l'eau qui sort en fine gouttelette, mais quand il fait très chaud c'est le graal ! Je pense que c'est très important de posséder cet objet, en plus d'une gourde avec de l'eau bien sur, quand on pars en randonnée ou même marcher sous une forte chaleur. J'ai aussi acheté une crème de chez Diadermine (pour pas vraiment cher non plus) qui hydrate et protège les peaux sèches. J'aime le faite qu'elle contient une protection solaire contre les UV. Je vous en reparlerai une fois testé. Et il faut bien sur penser à la crème solaire et aux lunettes de soleil, évidemment.



Je vous présente à présent mon sac à dos. Alors ce n'est pas un sac à dos de baroudeuse de l'extrême mais je l'aime beaucoup. Je peux réellement faire de très longue ballade avec mais il ne peut certes pas contenir un total kit de survie. Je l'ai acheté sur ebay et il y a pleins d'imprimés différents, moi je le trouve très jolie. Il a deux poches en bas, je met ma lampe de poche, mon nécessaire de pharmacie et des mouchoirs dedans. L'intérieur est plutôt grand, j'arrive a y ranger tout mon petit bazars. La seule chose que je n'aime pas avec ce sac, ce sont les fermeture, les pressions se des font tout le temps et la solidité n'est pas terrible terrible. C'est néanmoins un sac que j'affectionne beaucoup.







Mon carnet de dessin et un crayon de bois. Aucunement utile à la survie en milieu hostile, voici un indispensable créatif. Alors pas autant que mon gros appareille photo, c'est vrai, mais j'aime quand même prendre un carnet avec moi quand je voyage. J'y écris beaucoup de chose qui me passe par la tête et je prends des notes très souvent. Je dessine également dessus quand j'ai du temps : c'est quelque chose que j'aime énormément faire quand je voyage et après il m'arrive de coller quelques photos dessus. Je le glisse toujours dans mon sac. C'est un bon souvenir. Celui ci je l'ai acheté dans un magasin qui vend tout à deux euros et c'est une marque Canson.





Je ne sais pas si la beauté est la chose la plus importante à envisager quand on part en voyage, mais je pense qu'il faut toujours garder un œil sur le comportement que l'on adopte avec son corps. Il ne s'agit même pas forcément d'être jolie ou bien apprêté mais de garder un ensemble sain. Je vous conseil donc fortement si vous aller vous baigner d'avoir un très bon shampoing nourrissant et un démêlant pour que vos cheveux reste en bonne santé. Sur la photo je vous montre quelque chose d'un peu différent mais que j'aime : un après shampoing démêlant John Frida qui éclaircis vos cheveux avec le soleil et un soin Kevin Murphy qui protège et donne à vos cheveux un effet petite sirène.





 Parlons vêtement à présent. Je vous présente un joli ou bien horrible, comme vous voudrez, blouson blanc totalement vintage. Il est un peu bouffant et assez chaud et surtout il protège de la pluie. Je l'aime bien mais je ne sais pas si il va me servir. Je pense que c'est tout de même indispensable de prendre un blouson quand on pars, on ne sais jamais (surtout si tu va en Creuse, mademoiselle). J'ai également pris une veste en jean que j'aime bien et que je ballade partout en vacance ou en festival : c'est un très bon coupe vent.




Et dernière étape à mon schéma de l'indispensabilité presque insolite : les méduses ! Non seulement cela revient assez à la mode et je pourrais les porter pour marcher normalement mais surtout dans les cascades humides et rocheuses, elles seront parfaite ! Alors pour trouver cela dans le commerce, si vous n'habitais pas genre à la mer, c'est pas facile (ou alors c'est des "accessoires de mode" et c'est cher). Moi j'en ai vu dans les magasins U ou encore La halle aux chaussures. Le prix moyen pour une bestiole comme ça est de 5€ : bonne affaire non ?




C'est maintenant la fin du récapitulatif de ma valise corse. Bien entendu il y a pleins de choses que je n'ai pas citer mais que je vais quand même prendre. Des vêtements par exemple. Pour lister deux ou trois petites choses qu'il est intéressant de ne pas oublier, je conseille de prendre un jean et un short troué ou que vous pourrez trouer au cours de vos escapades, une boite de pansement du coup, quelque anti-moustique avant et après, vos chargeurs électroniques en tout genre, évidement des maillots de bain, quelque chose pour protéger votre tête, faite un gommage avant de partir, n'oublier pas un tube de biaphine, et puis votre musique de l'été. Passez de bonne vacances et à bientôt !



jeudi 31 juillet 2014

Retour en arrière

C'est une Camille contente qui revient aujourd'hui. Contente parce que dans deux jours, même pas, je pars en Corse avec mon petit ami, pendant deux semaines et ça va être cool. Pas le choix autrement. C'est un endroit que je connais pas du tout et qui ne m'attire certes pas vraiment à la base mais que je suis ravie de partir découvrir. Je pars donc pour deux semaines, sans savoir si j’aurais un accès à internet ou non, mais on verra. Mer montage et nature, guy ! Je reviendrai avec pleins de photos et pleins de choses à raconter. Ça va être long et un peu intéressant, c'est promis. Après je pars quelques jours à Paris, toujours avec mon amoureux, dans mon future appartement (que j'ai trouvé et loué, ça y est !) et ensuite je-ne-sais-pas-trop-quand j’emménagerai la-bas ! Le nouveau challenge va être de trouver une source de revenue (oui ça veut dire travailler !) en plus de mes études mais pour l'instant, never mind, c'est les vacances ! En attendant mon retour de la plage et du soleil, je vous propose les photos de mes vacances de l'année précédente. Je n'écrivais pas encore pour ce blog à l'époque et donc je ne les avaient jamais publier. C'était un très beau voyage, un tour de l'Europe, vraiment je ne l'oublierai jamais.

BELGIQUE







HOLLANDE







ALLEMAGNE









REPUBLIQUE TCHEQUE












AUTRICHE







SLOVENIE







ITALIE