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dimanche 6 juillet 2014

un article bilan


Regardez moi cette nana avec son air stupide ! Je viens partager du bonheur les enfants. Aujourd'hui je suis actuellement maintenant et pour le reste des temps, l'heureuse détentrice d'un baccalauréat de la section littéraire promotion 2014. So happy guy ! Je vais même me permettre de me vanter un peu, dans l'article précédent je proposais une méthode qui semble avoir finalement faite ces preuves car j'ai eu la très bonne de 17 en philosophie. Chose totalement improbable si on en juge de ma moyenneté permanente qui ne me faisait pas de moi un modèle ultime de la philosophie moderne. Aujourd'hui si, bien sur.
En continuant dans mes réussites, je tient à souligner mon 16 en cinéma (+ les points de facultatif) qui est ma deuxième source de revenue incroyable. Mais ceci n'est qu'une pâle transition pour mentionner ma deuxième VRAI grande réussite : je suis la prise à la Sorbonne (Paris 3) l'année prochaine; je vais donc pouvoir apprendre le cinéma dans la capitale ! Ah Paris, la plus belle ville du monde ! Je compte surtout faire des rencontre (toi gentille parisienne qui lis ces mots je te salut. Laisse moi un joli commentaire alllez !) et puis participer à des projets et puis je veux au moins valider ma licence (c'est à dire faire trois ans). Je me lance donc à la conquête d'un appartement parisien, c'est à dire petit et cher, avec de préférence des toilettes intégrés mais il parait que c'est déjà beaucoup demander. Mais si j'aime toujours Paris plus que tout, mes enfants !
Je suis finalement donc ravie d'être en vacances (parce que c'est cool déjà), mais surtout d'être bachelière (avec la mention bien et à vraiment pas grand chose du très bien ... oui dooomage je sais ok) et puis de pouvoir monter sur Paris l'année prochaine faire ce qui me passionne. Dans un autre domaine qui va tout de suite plus vous intéresser, bande d'ingrat, avec les grandes vacances et ma vie d'étudiante (mon dieu oui maintenant je suis étudiante !) je vais mieux m'occuper de mon blog parce que je commence à vraiment m'accrocher à ce joujoux et je vais (re) ouvrir une chaîne YouTube. Alors oui j'ai déjà eu ça et je crois que sa me manque un peu. J'ai toujours peur du regard des gens mais bon je suis une grande fille et je veux faire ce que je veux. Voilà. 

En attente de la suite, les nouvelles sont finit.

mercredi 19 mars 2014

Les questions d'avenir tracassantes



J'ai mon café dans la main. Je passe une période pas très marrante. Mais elle est commune à beaucoup d'étudiants, ce moment où tu dois savoir ce que tu va devenir l'année prochaine et donc le à-quoi-va-ressembler-ta-vie. C'est vraiment difficile pour moi de faire des choix : je sais assez bien ce que je veux, mais je suis quelqu'un de jamais très détendu et à peu près tout me perturbe beaucoup. Je me pose beaucoup de questions et je ne me satisfait jamais d'aucune réponse. J'essaie donc de trouver ma voix. Mon horizon. Je sais quel genre de vie j'ai envie de mener : je veux qu'elle soit créative et mouvementée, je veux voyager et découvrir pleins de choses. Je suis une fille très indépendante et j'ai fais finalement comme premier vœux de partir à Paris - la ville de mes rêves - pour étudier le cinéma - ma grande passion - à l'université. Oui c'est à cela que ressemblerai mon bonheur parfait mais je sais pourtant qu'il y aura des erreurs et des problèmes.  Je ne suis pas assez sûr de moi. Pour le moment j'essaie de mettre toute les chances de mon coté, en soignant mes lettres de motivations par exemple. Mais j'ai peur. Je traverse une période de grand tracas. S'en suit bien sur des questions profondes d'avenir mais aussi d'identité. Ai je réellement envie de faire ça ? Puis je y arriver ? Suis je quelqu'un de talentueux ? Je recherche en moi de la volonté et de la créativité mais aussi des réponses et des convictions et je finis par me demander si je suis à la hauteur. Si je finirai grande réalisatrice de talent ou si je ferai des photocopies dans un bureau carré. Je ne dois pas tout remettre en question et me lancer. Je recherche la lumière derrière le rideau de l'enfance. Il faut s'élever. Je dois à la fois revenir au plus profond de moi pour ne pas m'égarer ou même me perdre et paradoxalement m'ouvrir aux autres, et finalement leur montrer qui je suis ! La confiance semble alors être un facteur de réussite. Et il faut croire en ses rêves. Je suis Camille et je veux être heureuse !

lundi 14 octobre 2013

[ETAT D'AMES]

Les dentistes sont des personnes cruelles !

Les dentistes et les coiffeurs ! Je vous jure ! Je les déteste ! Tous ! Ou presque. Comment peut-on avoir pour vocation de torturer les gens derrière un air de c'est-pour-votre-bien-madame. Oui parce qu'il y a bien que les filles pour aimer aller se faire choucrouter chez la coiffeuse-commère du coin. Et elle coupe coupe tripote coupe et vous vous sentez fraiches ?! Moi je me sent mal. Je déteste ça ! Je déteste qu'on me charcute les cheveux ou la bouche. Les deux me paraisse désagréable à la même échelle. Bon après qui aime aller chez le dentiste ? Ok et maintenant, sérieusement qui a pour vocation d'être dentiste ?! Sans se mentir, c'est invraisemblables. Vous êtes des tueurs !
L'autre chose qui m'énerve au plus au point, c'est qu'on me mente. Et le pire, ce sont ces gens qui acceptent les choses, parce que c'est comme ça. On leur a menti, on les as trahis, tout s'écroule et eu il ressente juste une minable expression : "tant pis". Mais non pas tant pis ! C'est pas ça la vie ! On ne devrai pas subir les coups de pute du destin sans rien dire, comme si rien était possible ! Est ce que quelque chose est possible ? Non Camille ! Mais merde c'est vous les adultes, vous gouvernez le monde, vous êtes tous égaux. Pourquoi y a t-il encore des gagnants et des perdants ? Pourquoi rester la personne faible, ne rien dire, ne rien faire, trouvé les choses "dommage". C'est comme ça. Non stop ! Haut les cœurs! Je veux être quelqu'un ! Quelqu'un qui compte !

mercredi 9 octobre 2013

[ETATS D'AMES] j'abandonne sur une chaise le journal du matin, les nouvelles sont mauvaises d'où qu'elles viennent

Y a parfois des jours où ça va et parfois des jours où ça va et parfois des jours où ça va. Pas. Aujourd'hui est un jour a part. Parfois on ne sait pas trop. On suppose que oui et on espère que non. Et parfois sa reviens souvent et c'est en faite invivable. Quand je vais très bien c'est très bien. Quand je vais très mal, c'est pas très bien. Mais je le sais, je le sent, c'est profond, c'est une passion certaine. Et je pense a des jours meilleurs en me disant que même si je peux encore m'enfoncer sur des kilomètres de malheurs, j'ai quand même plus de chance de remonter à la surface. Parce que quand on va mal, on sait que ça ira mieux. Mais quand on ne sait pas on ne sait pas. Et alors on s'enfonce dans une vie morne et monotone qui branle des deux cotés mais pas là on faudrait. C'est le spleen de Baudelaire. Pas de catastrophe, juste une morosité permanente, une grisaille sans soleil, un temps où ça ne va pas à l'intérieur ni à l'extérieur. C'est un moment où il n'arrive rien ; ça ne va ni mal ni bien ou parfois mal parfois bien, parfois rien. Je déteste ce moment, où rien de passionnel de me tiraille, où aucune émotion ne semble pouvoir m'atteindre. Parfois il suffit d'un bon film, d'une cigarette, d'un bisous sur la joue, d'un cadeau tombé du ciel, d'un compliment dans la rue, d'un nouveau t-shirt (...) pour repartir. Et parfois il semblerai que même l'accumulation de tout cela ne fera que m'arracher un sourire, de grès ou de force, mais sans lendemain. Je rêve à des temps meilleur, je vis émotionnellement dans une semi Confessions d'un enfant du siècle de Musset, avec de jolie souvenir auquel je ne veux plus uniquement me rapprocher et une faible promesse d'avenir, qui me semble intéressant mais incertain. Je n'ai plus d'amour passionné dans ma vie, je ne sais pas ce que je vais faire, ni où je serai l'année prochaine, je n'ai pas de projets concrets dans un future proche. J'attends. Et parfois ça va, parfois ça va, parfois ça va pas.