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vendredi 30 mai 2014

Carnet de voyage - Porto : Jour 2


Je continue de vous assassiner joyeusement avec mon bonheur et mes photos et mes voyages. Dans ce long (très long) article je vous raconte mon deuxième jour dans cette belle ville pleine de soleil. Alors donc, repartons du matin, nous, enfin je surtout, me suis levé assez tôt. Déjà parce que j'étais surexcité mais aussi parce que la fenêtre de notre hotel n'avais pas de volet et moi le jour, plus le bruit parce que l'isolation était très mauvaise et la rue en bas avait l'aire très passagère, bref, tout cela m'a fortement empêché de dormir plus longtemps ; et finalement tant mieux ! Félix lui a très bien dormis, plus longtemps, mais en même temps j'ai ou constaté après que son oreiller était plus confortable que le mien ! Bon les choses ont fait qu'il s'est quand même finalement réveillé assez vite (ok je l'ai peu être aidé un tout petit peu - Ah fille insupportable que je suis) et nous avons pu fortement profiter de notre matinée. Pour commencer nous avons était boire un café au Majestic et c'était cher mais tellement chouette. C'est un café réputé qui a accueillis beaucoup d'artistes. Je pense pas exemple à Manoel De Oliveira (mon réalisateur au programme d'audio-visuel) qui a terminé un certains nombres de scénarii ou de découpages techniques à une table de ce café. Il parrait aussi que J.K. Rowling à écrit le premier manuscrit d'Harry Potter la bas. J'ai était charmé.



Sur les photos, on peut voir le champ et le contre champ de cette grande grande enseigne de prestige. Bon j'avoue maintenant et ici que pour un joli café (mais assez grand et bien servis et très bon, précisons) la bas, on a payé le prix qu'il fallait ; quoi que par rapport à la France, c'était parfaitement convenable. En revanche, nous avons eu de la chance d'y être à un moment pas extrêmement trop touristique ; à part les gens qui prenaient le café en photo sous tout les angles, et oui j'en fait partis voyez vous, c'était plutôt calme et inspirant. J’aurais aimé dessiner ou écrire la bas. 





Vous pouvez voir ma petite frimousse pas réveillé avec mon jolie café de princesse-artiste dans les mains. Le reste du café est entièrement ouvert, décorer de miroir et de lustres, de marbres et de statut, un vrai petit café-palais. On peut noter également qu'ils ont une carte écrite tout en français et moi ça m'a impressionné.

Le suite de notre journée à été une petite balade sympathique vers le fleuve. Nous avons acheté quelques cartes postales, elles ne sont vraiment pas très cher et nous avons eu partout un papier d'emballage plutôt original qui était en réalité une page de publicité de journal. J'ai aimé ce concept. 


On s'est baladé de plus en plus proche du fleuve, mais dans les hauteurs et nous avons finalement emprunté le haut tablier du pont D. Luis I. La vue, de chaque coté, était absolument magnifique. Et plus on monte, plus on a de l'aire, le vent souffle sur le pont construit par ce cher Gustav Eiffel. Et le métro passe dessus, moi je trouve cela terrifiant, mais je fait confiance à notre architecte fétiche même quand tout tremble. Il parrait que par temps plus couvert, on peut traverser les nuages.


J'ai été frappé de voir les contrastes entre le moderne et le typique. On peut voir un pont très France des temps moderne qui rappelle l'architecture de notre dame de fer, évidemment, et autour des maisons entassé et coloré, très à l'italienne. Et le plus étonnant c'est que cela donne un mélange hétéroclite très jolie mais aussi très intéressant visuellement, avec un soleil qui le rends bien. Le deuxième contraste impressionnant qui m'a marqué est celui de la richesse et de la pauvreté qui semble s'entre-mêlé. Certaines maisons sont richement décoré et d'autres sont en ruines, et elles sont toute à coté. A Porto, on dirait que tout arrive à vivre ensemble pour crée un monde ensoleillé et joyeux.







Toutes les photos précédentes sont des vues de Porto depuis l'autre bout du pont, coté Vila Nova De Gaia. Le point de vue optique, en panoramique, est tout à fait atomique. Je suis particulièrement attiré par les couleurs dans les villes du sud que je trouve contrasté et en faite libre ; j'aime énormément. Sur la photo suivante on peut voir le chemin dont je parlais dans mon article précédent, celui qui monte sec : c'est absolument visible ici, oui je sais, je suis épatante d'avoir descendu/monté cela tout pleins de fois ! Encore en dessous on peut voir une petite ruelle très typique, celle du genre qui ne sont pas sur les cartes mais qu'on aime bien découvrir. Porto c'est beaucoup d'escaliers et rue étroite qui montent et qui descendent. C'est très agréable de s'y perdre, et de s’arrêter dans un bar de temps en temps.






La Super Bock c'est la bière de Porto. Moyennant 2€ pour pas mal de centilitre on peut en savourer en terrasse. J'en ai bu pleins pleins en faite, alors que je n'aime pas spécialement la bière (ni en France, ni en Allemagne, c'est pour dire !). Mais celle là, et c'est peut être parce qu'il faisait très chaud aussi, je l'ai trouvé délicieuse.


La suite de notre ballade à été un petit voyage dans le tramway local et affreusement typique. C'est un véhicule du XIX siècle qui roule toujours, même si c'est surtout une attraction touristique. Nous l'avons pris pour longer le fleuve jusqu'à la promenade de Foz Do Douro après avoir acheté des petits gâteaux sablé avec du chocolat que l'on commande au kilos (une tuerie en faite !). Et donc du terminus jusqu'au terminus nous avons pu profiter de la vue du fleuve à la mer dans un tramway d'antan en cuir camel. Je suis beaucoup resté en cabine arrière car je ne tenais pas en place et que ce voyage me fascinait. La photo suivante à été prise dans la vitre, avec la moitié du paysage et l'autre moité le retroviseur qui renvoyé donc au devant la route. Je trouve cette conception d'image très intéressante, vous me donnerai votre avis par commentaire.




Bien arrivée à la mer avec palmier à l'appuis ; vraiment on avait l'impression d'être en vacances ! Les railles du tramway s'arrêtent d'un coup, c'est surprenant ! Et contre toute attente, l'eau n'était pas tellement chaude, même pas du tout en faite. En revanche et logiquement bien sur, c'était absolument raffraichissant même si je n'ai pas pu me jeter dedans, mais ce n'est pas faute d'avoir essayé. J'ai aussi ramassé des galets et mon amoureux à fait des ricochets et puis on est aller manger. On a trouvé un petit restaurant de plage sur pilotis, posé sur un rocher,  juste au bord de la mer et on a commander des sandwich avant de s’étaler sur le sable.




Nous avons ensuite marché jusqu'à la promenade de colonne. C'est très romantique comme endroit. Nous avons marché au milieu et on était des amoureux très très heureux.  



Après une rencontre du troisième type, j'ai acheté une glace gout Mojito pour un prix très sympathique. Et le pire dans tout ça, c'est qu'elle avait vraiment un chouette gout de Mojito. Je l'ai acheté au bord de la plage, les glaces sont vraiment par cher, les prix commencent à partir de soixante dix centime et un Magnum s'achète autour de un euro.



Tout cela est, ma foi, très anecdotique, reprenons le véritable récit. Nous avons donc pris le bus 203 pour aller au parc Serralves. C'est en réalité une véritable institution avec un parc, donc, un musée, une villa, un hôtel et c'est tout je crois. Le tout dans un mouvement d'art déco. Grâce à nos cartes étudiantes (françaises, déchirés, et un peu périmés aussi je crois) nous n'avons pas payé l'entrée et nous avons pu nous baladé librement dans le musée et dans le parc (où mon pauvre chéri a fait tout pleins d'allergie à la nature et ça c'est beaucoup trop triste et intense pour dire que ce n'est qu'anecdotique).





 Je n'ai pas été fasciné par ce musée alors que je m’intéresse plutôt à l'art. Les peinture ne m'ont pas vraiment communiqué quoi que ce soit, je les ai trouvé très simpliste et sans grand intérêt : nous les avons longuement commenté avec un ton de bobo satirique aristocratique avec Félix mais pour notre défense, nous avons préféré les sculptures. Elles ne m'ont pas paru merveilleuse en soi mais j'ai beaucoup aimé leur mise en scène dans l'espace. Il a un problème d'occupation de l'espace dans toute ses dimensions qui est mis en jeu et exploité ici. Les structures plastiques nous ont permis de réalisé quelques clichés que j'estime sympathique.


Ensuite nous nous sommes baladé dans l'immense parc. Malgré les nombreux groupes d'élèves insupportables qui visitent de partout, c'est vraiment très sympathique. On peut voir un tas d’atmosphère et de distractions différentes, entre la villa art déco, la fort exotique, les minis labyrinthes, les animaux (dont nous hésitons encore sur la nature profonde ; si quelqu'un sais ce que cela est exactement ?) .... C'est un moment visuel et sensoriel agréable à passer.









Après notre longue balade nous avons été boire un jus de fraise vraiment pas cher dans un bar un peu minable et Félix à manger comme un gros. Et puis nous avons remonté la grande avenue jusqu'à la Casà da Musicà qui était pour le coup un bâtiment impressionnant. Elle ne tient sur rien, sa base est moins large que sa superficie finale, c'est une oeuvre architectural hollandaise. Je trouve qu'il est très difficile de placer ce bâtiment quelque part et à cet endroit c'était vraiment bien. Je trouve cela assez moderne vieillis, genre le moderne du siècle précédent, comme le Futuroscope en faite (alors qu'on est passé devant quelque chose de très coloré, en barre créant des formes géométriques, et j'ai trouvé ça génial !). Autour il y a des choses qui sont utilisé comme des pistes de skates.





Nous avons ensuite pris le métro et passé la fin d'après midi dans un centre commercial à l'autre bout de la ville où j'ai traîné Félix parce oh-putain-de-merde il y a Primark les gars ! Donc coup je vous fait un petit topo de ce que j'ai acheté (et n'hésitez pas à me demandé si vous voulez voir tout ça) : un top échancré avec un éléphant, un jean noir, des chaussettes à froufrous, une paire de lunette de soleil trop cool avec des flamants roses et des paillettes que j'ai offerte à ma meilleure amie et SURPRISE : une combinaison de pingouin pour le carnaval du lycée ... alors les enfants, je reviens très bientôt avec les derniers jours à Porto et les photos de Camille-le-pingouin !

lundi 10 février 2014

"La seule chose que je demande à une statue, c’est qu’elle ne bouge pas" (Salvador Dalí)


"C'est comme la vérité, derrière chaque vérité, il y a une autre vérité et alors laquelle est la vérité, la statue ou la fille ?"


Pator ne saurai donner tord à Hector. Ce sont des citations d'un des (soit disant, d'après Les Cahier du Cinéma) meilleure film de l'année 2013 : La fille du 14 juillet. Je partage assez cet avis. D'après les Inrockuptible ce serai "du grand What The Fuck made in France". Et d'après (plus sérieusement voyons) Antonin Peretjatko, le réalisateur du film, c'est une comédie politique ! Je vous incite tout d'abord et vraiment, à regarder la bande annonce qui est absolument superbe ! Du genre époustouflante ! Pour le reste, c'est un film fou, super ringard, avec Paris, sur les vacances, sur la crise, assez rocambolesque, et tellement joli. C'est du cinéma comme ça que moi je voudrais faire ! 


Je ne sais pas pourquoi je m'égare autant, cette petite bafouille était pour vous dire que ce film et surtout cette première citation, m'a inspiré  une séance photo, à Paris évidemment. Me voici donc "posant" au Jardin des Tuileries, à coté d'une statue. Je n'ai pas gardé l'ambiance coloré-acidulé du film ni la petite robe bleu de Truquette (parce qu'on est pas le 14 juillet les gars !) mais j'espère pouvoir y retourner en été pour en faire un vrai remake. 

Ce shooting photo s'inspire seulement de la citation, que je trouve très très belle. La première photo, en haut, à été prise à peu près deux mois avant les autres et je l'avais déjà publié dans un article photo précédent sur Paris -la plus belle ville du monde, d'après moi- me voici donc de retour là-bas. Je posterai bientôt un article proposant de nouveaux clichés de Paris (j'ai notamment visité le musée d'Art Modern). En attendant voici les deux plus belles photos qui ressortent de cette séance. J'ai choisi d'éditer la photo en noir et blanc parce que je trouve que cela fais ressortir la statut (qui est blanche au dépars) ce qui crée finalement un contraste avec les arbres qui dessinent des lignes verticales en arrières plans. J'ai relativement sur-exposé ces photos pour crée un peu un effet d'expressionnisme comme dans des vieux films allemand de Fritzt Lang par exemple. J'aime énormément les rayons lumineux, presque flous qui proviennent de la droite, derrière les arbres et qui donnent d'après moi un aspect presque honorique, comme une lumière divine.

J'aimerai également dire quelques mots sur ma tenue. Alors je porte une marinière (qui est normalement bleue marine et blanche) parce que je trouve qu'elle renvoi très bien aux années 70 un peu rétro, le tout coupé avec une petite veste en cuir. J'ai dans les cheveux le bandeau noir que je portait dans ma tenue de film noir et blanc, encore un petit clin d’œil vintage, je trouve. (N'hésitez pas à cliquer sur les photos pour les afficher en plus grande)