jeudi 2 octobre 2014

Chronique Cinématographique : Near Death Experience


« Paul tu parles trop et tu ne te suicides pas assez » ; elle est bien cette phrase, et elle ne résume pas si mal ce film. Que dire de plus, mise à part que ce fut mauvais ? Pardon, je n'aime pas ; je veux dire. Voici donc une critique méchante de Near Death Experience !

Near Death Experience est un film avec un acteur et beaucoup de paysages. J'aimerai dire qu'il est entre Into The Wild (où Christopher abonne toute sa vie pour vivre dans la nature) et Le grand soir (où un punk erre dans une zone commerciale) ; mais ces deux films sont très bon ! Celui là ne l'est clairement pas ! C'est une balade, longue et tortueuse, avec un dépressif qui ne crois plus en la vie, qui fait des pyramides de cailloux et qui monte et descend dans la montagne. Ce n'est pas vraiment drôle, pas vraiment triste, c'est plutôt un peu lassant. Cet homme n'avance pas paradoxalement, le paysage n'est pas maîtrisé, les plans sont trop long et pas forcément beau, l'image propose un flou pas très artistique …
Je pense qu'il aurait pu se passer des choses très bien, il y avait clairement moyen de faire tourner la tête du spectateur en le plongeant peu à peu dans un univers ultra chaotique, toujours réel mais perdant peu à peu son sens et ses repéres. La seule image qui rejoins cette idée est celle du ciel avec les montagnes à l'envers, quand le mec s'allonge ; les réalisateurs auraient complètement pu approfondir là dedans, mais c'est mon engouement qui parle ici, parce que l'esprit du film n'est clairement pas celui là. Mais alors quoi ?
La fin est finalement un désastre, je ne sais pas si je devrais en parler. Dans ma tête, j'attendais de lui qu'il retourne dans sa maison et que tout sois comme avant ; un genre de message qui dit qu'on ne peut pas lutter contre la vie ou la société et que ce sursaut de conscience ou d'inconscience ne représente rien finalement dans notre monde. En faite, le mec se suicide en sautant par la porte d'une voiture. Si il y avait eu une progression quelconque, on aurait pu penser que c'est enfin la conclusion de la quête spirituel du personnage, qu'il atteint un certain aboutissement, mais comme il ne se passe jamais rien à par de longs plans sur un type en tenue de cycliste – dans le genre pas joli, voilà quoi – on est juste soulagé qu'il arrive enfin à en finir !


L'idée de base, le concept en quelque sorte, est paradoxalement très intéressant, presque virtuose même, je dirai. Alors peut être que l'échec vient de là ! On peut aisément penser que d'autres personnes auraient pu imaginer quelque chose de ce genre avant : l'histoire d'un homme qui se suicide mentalement ! Difficile de trouver une suite, sans tomber dans le paranormal ni dans un « nouveau look pour une nouvelle vie » ! Voilà je regarde dans le vide, je me penche, je dis « je suis mort » et je repars. Comme si on enterrait notre vie ou notre identité ; que d'un coup, ça y est, on décide qu'on est mort. Alors que faire ? Que se passe t-il a cet instant ? Et bien pour Benoit Deléphine, Gustave Kerven et Michel Houellebecq, clairement, il n'y a rien après la mort !


lundi 15 septembre 2014

Nos souvenirs

Je veux faire partager quelque chose. En faite ce n'est plus d'actualité mais cela fait longtemps que je pensais faire cet article, et puis j'ai du oublier. Mais on y est à présent ; n'est ce pas le présent qui compte ? Oui il semble que ce soit toujours dure de commencer un article. Je vous présente le reste : voici le cadeau que j'ai offert à mon super amoureux pour nos six mois ensemble. C'est un album de photos qui reprends tout ce qu'on a pu vivre ensemble. Je l'ai très personnalisé pour lui offrir vraiment un cadeaux unique et qui nous représente tout les deux. C'est un objet qui l'a assez ému je crois. 

Présentation terminée, je me permet de donner quelques explications et conseils. En haut vous pouvez voir la couverture de l'album. En faite j'ai acheté un livre de page blanche épaisse et je n'aimais pas tellement ce que la première page représentais. L'astuce est donc de barbouiller la page, d'abord avec un adhésif sur lequel on peut écrire puis ensuite avec de la peinture. J'ai personnellement misée sur quelque chose d'abstrait, pleins de coup de peinture et d'épaisseur, pour un résultat que je trouve intéressant. Ensuite l'intérieur, totalement en liberté. J'ai collé, écrit, dessiné ...  Le matériel de base pour ce genre de projet est bien sur d'avoir tout de même quelques photos. J'ai acheté un lot de coins autocollants (donc les photos sont repositionnable) et de pastilles doubles face. Le reste n'est qu'une histoire de créativité et d'envie.


samedi 13 septembre 2014

journal intime

la vue depuis mon appartement





J'ai très envie d'écrire mais je n'écris rien.
J'ai enfin vue Matrix. C'était plutôt très bien. Je ne sais plus pourquoi j'ai attendu autant pour le voir maintenant. Mais ça reste très américain. Il faut maintenant que je vous parle un peu de mon appartement ; puis ce que je ne me suis pas encore décidé à terminer l'édition de mes photos corses. Le "déménagement" à été galère, parce que j'ai tout baladé en train. Mais mon amoureux est le plus chouette du monde et il m'a beaucoup aidé. Je suis contente d'avoir emménagé maintenant, même si je me sent un peu seule la-bas quand je suis seule la-bas. Je balance deux ou trois photos mais je n'ai rien a dire. Je ne vous montre pas tout mais un petit aperçut de ce que j'ai décoré, surtout. Tout n'ai pas finit. Pourtant j'ai envie de faire pleins de chose. De recommencer à apprendre aussi.