La nouvelle petite merveille de Wes Anderson le réalisateur qui vit au pays fantastique des choses colorés chorégraphié imaginé. Comme toujours l'histoire est un peu tarabistouqué et ne raconte pas trop grand chose.
C'est
d'ailleurs une histoire dans une histoire dans une histoire,
avec une fille dans un cimetière,
devant la tombe d'un écrivain ;
on retrouve l'écrivain qui va dans un hôtel et
qui rencontre un homme, un vieille
homme qui vient tout le temps dans cet hôtel abandonné
où tout le monde (oui y a du monde quand même en faite) est
tout seul. Mais l'écrivain et le monsieur âgé vont aller
gentillement dîner ensemble, sur un ton de conversation détaché un
peu intime tout de même, mis en valeur dans cette immense salle de
réception qui à était magnifique autrefois. Ce vieux monsieur
quand à lui, à était jeune et en faite c'était lui le Lobby
Boy, c'est lui zéro, de son
nom. On le retrouve donc dans le passé, en changeant le format
des images à de multiples reprises, ce qui est pour moi la
chose la plus énervante du monde, à savoir déjà que je
râle si le film n'est pas en cinémascope. Mais j'avoue avoir
été enchanté par cette histoire d'hôtel
tout rose, de garçon à la pomme,
d'uniforme violet, de piste de ski,
de petits gâteaux mignons confectionné
par une jolie petite fille décorée d'une incroyable tâche
de vin (dont on ne parle jamais mais tan pis), de
fusillade dans les escaliers ....
Ce
que je n'ai pas aimé c'est la musique. Un thème assez
oriental et surtout répétitif, très course poursuite géante,
presque, qui gâche parfois même les dialogues toujours
un peu incompréhensible mais tellement touchant, trop
rapide, trop cadencé mais agréable à souhait. C'est une
petite mélodie de mot. La musique ne se portait, elle, pas
tellement à la "danse" de tout ce petit monde. Je
pense que j'attendais quelque chose de plus poétique.
D'un autre coté ce sont surtout les personnes qui portent la
poétique du film et donc qui en sont sa mélodie. Puis j'imaginais
le film dans un huit clos, l'hôtel n'est d'après moi
pas assez mis en valeur, pas assez exploité ... car mon dieu, il
avait l'aire pire que magnifique ! Wes Anderson dit lui-même avoir
était étonné que l’hôtel soit si peu au centre, comme
si c'était le personnage principale mais qu'on voulait s'en
échapper dans un road movie effréné Je trouve également
que beaucoup d'idées ne sont pas porté jusqu'au
bout. La confrérie des clefs par exemple me
paraissait très très intéressant et mystérieux et elle
tombe un peu comme un cheveux sur la soupe et se soulève de la même
manière. C'est un prétexte pour s'échapper, j’aurais aimé
que cela soit plus présent tout au long du film. En revanche le
personne de Monsieur Gustave H. qui
est le concierge d’hôtel par excellence; je l'ai trouvé très
fameux !
The Grand Budapest Hotel agit comme un conte : dans un pays imaginaire (relié à l'Histoire certe mais sans approfondissement) avec des personnages utopiques et des courses folles pour un tableau clairement ridicule mais qui reçoit dans notre imagination, une valeurs ultime. Wes Anderson à su mettre du renouveau et de la magie dans ses films sans fausses notes, dans un cinéma différent, très coloré mais aussi très formalisé, un autre monde en faite ! J'ai aimé ce coté bluffant et hallucinant, des choses qu'ils faut suivre pour aimer, qui partent dans tout les sens et qu'on est obligé d'accepté : le paradoxe est ici même, ce film est absolument barré, tout s'échappe et pourtant tout est mis en place par le réalisateur qui crée des formes, des courbes et des lignes de fuites que le spectateur peut prendre ou laisser.
Pour
compléter et conclure cet article, je vous propose des photos
prisent au retour du soleil -
joli mois de mars - inspiré par l'univers merveilleux de Wes
Anderson et de son Grand Budapest Hotel. Voici donc une
tenue sucré mais épicé, animalisé dans les tons pastels. C'est un
peu mon interprétation des couleurs de monsieur Anderson.
veste : h&m / pantalon : new yorker / sac : ebay / haut : taily weijl
débardeur : mim / collier : pimkie / noeud : fait maison / rouge à lèvre : kiko



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