mardi 27 mai 2014

carnet de voyage - Porto : Jour 1

J'aime pas vraiment résumer mais bon là il va bien falloir. Me voici donc de retour de Porto, au Portugal où j'ai été en week end avec mon amoureux pour mes 18 ans. Je ne sais même pas comment raconter à quelle point c'était magique, parfait, incroyable, et tout. C'est vraiment mieux que tout ce que j’aurai pu imaginer ! 

Nous sommes donc partis tout les deux en avion - et c'était la première fois de ma vie que je prenais l'avion moi - et hop direction le Portugal. Il n'y avait aucun nuage dans le ciel, il était exactement tout bleu et on pouvait voir le paysage en bas, j'ai déjà trouvé ça (rien que ça) épatant. Nous avons finalement débarqué dans un aéroport aux aires super futuriste et tellement gigantesque : en suivant les gens ont a finit par en sortir et là première (et seule en faite) galère pour trouver la station de métro. Et le pire c'est que c'est de ma faute à moi et j'ai pu découvrir que mon super amoureux était un professionnel en lecture de carte et en repérage dans l'espace (c’était pas une blague quand il me disait qu'il arrivé premier en course d'orientation le gamin !). J'ai pu donc apprendre à lui faire confiance et nous sommes monté dans le métro (après avoir acheté une carte Andante pour pas tellement cher), qui n'est d'ailleurs quasiment jamais enterré, donc c'est pas vraiment un métro quand même. Une fois arrivée en centre ville, on a débarqué de la station Bolhao dans la rue Santa Catarina (fanatique de shopping c'est à vous que je parle), elle est absolument superbe, très décorer et surtout de magasin ! La première image que l'on a vue en sortant du métro est cette immense église décoré de petit carreaux, les fameux azulejos, que l'on voit en faite partout ! J'avoue que je pensait en croisé un peu sur les monuments, mais vraiment pas autant, là c'est vraiment envahit de petites mosaïques colorées et vraiment très jolie, j'ai était charmé !




Et puis on a continué à marcher jusqu'à l'hotel qui était finalement vraiment pas loin. Nous n'avons eu aucune difficulté à le trouvé et il était franchement très sympas : vraiment vraiment pas cher (25€ la nuit) avec hall d'entrée en marbres, jolie vue (celle de la photo en dessous, avec la petite colonne de pierre sur le coté), baignoire, savon, serviette, ascenseur ; un accueil vraiment sympas et un endroit vraiment très très bien situé.


On a enfilé des vêtements de il-fait-très-chaud-dans-ce-beau-pays et on est ressortis un peu plus dans la soirée. Et merveille de merveille, il fait beau toute la nuit : plus de soleil mais toujours très chaud, absolument paradisiaque ! De plus, ce qui m'a tout de suite parfait et qui n'a fait que se reconfirmé tout le long du week end : les gens sont incroyablement gentil. Genre beaucoup plus qu’ailleurs. On pourrait presque croire à une lobotomisation généralisé ! Tout le monde nous a très bien accueilli et fortement aidé tout le temps. J'ai repris fois en l'humanité !




Nous sommes descendu vers le fleuve qui était vraiment très très proche de notre hôtel, il suffisait de descendre une rue et hop hop hop on y était. Bon par contre pour s'approcher plus la rue descendait, disons plus. Pour remonté en rentrant, c'était vraiment du sport, nous avons alors vite pris le petit rituel de boire un peu d'alcool pour remonter tout ce chemin de la mort. Mais arrivé en bas (oui on repars dans l'autre sens) c'est tout à fait magnifique. Il était vraiment la bonne heure pour la bonne luminosité avec un couché de soleil démentielement parfait : merveilleux !





Nous sommes finalement arrivé jusqu'a la jolie Praça da Ribeira où nous sommes retourner boire un verre en fin de soirée. Il y avait des couvertures en polaire sur les sièges que l'on pouvait utiliser quand la chaleurs tombait (un tout petit peu) dans la nuit. En bordure du fleuve, cette place est vraiment sympathique. 





Cette photo en dessous ma fortement rappelé l'Italie, avec le linge étendu au fenêtre. A Porto il y en a partout aussi. Je trouve cela charmant. Nous nous sommes ensuite baladé jusqu'au Macdonald, déjà parce que c'est beaucoup moins cher qu'en France mais aussi parce qu'il était classé dans mon petit guide touristique comme "Macdonald Impériale" ! On a eu un peu de mal à le trouver mais deux garçons nous on accompagné presque jusqu'à coté (mais on s'est un peu perdu quand même après, pauvre de nous). En arrivant devant, nous avons compris pourquoi il était répertorié : gigantesque, avec de grands lustres, miroirs, vitraux, et un aigle en pierre sur l'enseigne ! Un truc du tonnerre quoi, un ancien café très célèbre je crois, racheté par la grosse multinational américaine ... un peu tristouille en faite. 




Nous avons finit la soirée à nous balader le long du fleuve. On a pu assisté à un spectacle de rue : un jongleur avec le feu. C'était relativement impressionnant et c'était vraiment les vacances. 






dimanche 25 mai 2014

Chronique cinématographique : Maps to the Stars


Quelques mots, mais vraiment pas trop, pas trop, sur le film de Cronenberg que je me rends compte ne pratiquement pas connaitre. Tout d'abord j'ai été un peu surprise, disons, par la différence de rythme et de programme presque finalement, entre la bande annonce et le film vraiment. La bande annonce sonne un peu comme un nouveau Requiem For Dream recentrer sur la célébrité tueuse, une forme de drogue on la déjà vue ; et c'est séduisant. Mais la vérité c'est que j'avais un peu anticipé le film comme quelque chose à la Woody Allen, proche de son film Blue Jasmine, en fin de compte. Mais ça c'était mon impression du début. Finalement, et sans vouloir spoiler quoi que ce soit, je rapprocherai facilement ce film de La Cérémonie de Claude Chabrol - oui c'est étonnant. 

Alors les enfants, l'histoire est compliqué, mais dans le fond, c'est une critique d'hollywood. Ma fois elle est très intéressante puis ce qu'elle est faite par un mec qui connait ça et c'est magnifiquement bien traité. J'ai été gêné par le jeu d'acteur au début - et puis j'ai eu la très mauvaise idée de ne pas le voir en V.O. ah pauvre de moi - qui paraissait assez faux, trop superficiel, je ne les croyait pas du tout ces stars capricieuses et vulgaires ! Et finalement on rentre peu à peu dans ce monde qui n'existe pas mais qui n'existe (référence nul, merci, ok, c'est bon, voilà) ! Disons que je me suis laissé sombrer. Je pense que c'est le coté paranormal qui permet celà. Parce que c'est un chef d'oeuvre en faite. Il est assez difficile d'aimer ou de ne pas aimer ce film, en faite il est tellement frustrant, parce qu'il est bien fait. Le scénario est formidable, on part de rien avec des personnages insupportables sur un fond de superficialité accablant et puis tout s'entre mêle et on comprend, pas tout, mais on comprends, on réfléchis beaucoup en faite ...


J'ai trouvé un certains nombres de plans magnifiques, il y a quelque chose de grotesque et de sublime dans ce film. On est mal à l'aise face à quelque chose qui semble nous déranger mais aussi nous dépassé. C'est le drame psychologique parfait. 

jeudi 1 mai 2014

Inspiration Vivian Maier

Sans titre, sans date, Autoportrait, Bretagne
Vivian Maier ou la photographe prodige découverte après sa mort. J'avoue que mon esprit critique surfait lorsqu'un buzz parait m'empêche de décoller vers les étoiles. Le travail de Vivian Maier est certes émouvant mais je ne suis pas sûr d'y voir quelque chose d'exceptionnelle. Ce qui est magnifique c'est que ce sont des clicher amateurs que la photographe n'a pour la plupart jamais vue puis qu'elle ne les a jamais développer.  Ils sont également le témoin d'une vie et d'une époque : Chicago nous fait rêver et sous l’œil de Vivian nous émois. C'est une photographe des rues, véritablement passionnée et qui n'a jamais rien fait de ses clichés et c'est ça qui est beau, c'est l'histoire qui fait pleurer. Vivian est aussi émouvante que ces clichés.

La photo de l'article est un cliché personnel, un autoportrait dans un rétroviseur de scooter, à la mannière de Vivian Maier, traduisant mon époque. Elle propose un mélange que je trouve intéressant entre les pavés et la marinière rayé et les voiture et le scooter.